Tous les jeudis un groupe d'étudiants de l'université d'Ibadan, la plus ancienne du Nigeria, organise un ciné-club, transformant un petit amphithéâtre en une agora politique où s'affine le regard et s'élabore une parole critique.
Cinéma du Réel
5 filmsÉdition 2026
À l'occasion de la 48e édition du festival Cinéma du Réel, qui se tient dans différents lieux parisiens du 21 au 28 mars 2026, découvrez une sélection de documentaires africains présentés lors des dernières éditions.
Un ouvrier mauritanien, Sidi, travaille en France. Comme la plupart des ouvriers immigrés, il est employé aux travaux les plus pénibles et les plus dangereux. Sidi et ses camarades sont exploités d'une façon systématique et permanente, aussi bien par leurs patrons que par leurs propres compatriotes qui ont toujours à proposer des cartes de travail truquées, des taudis où les immigrés achètent au plus haut prix leur droit au sommeil. Mais aux prises avec le racisme et l'exploitation économique, les travailleurs immigrés se concertent, s'organisent…
Une femme traverse les paysages et les foules d’un pays sans nom en portant une lourde croix sur son dos. Sur les images, la voix lointaine d’un enfant interpelle sa mère, l’accuse, la rejette. Dans ce premier long métrage expérimental, Lemohang Jeremiah Mosese mêle le personnel au politique. Il contemple de loin l’endroit d’où il vient, ayant quitté le Lesotho pour Berlin. La mère du film se révèle être la terre-mère, contre laquelle il se révolte. Son discours inusité et troublant laisse transparaître impatience et frustration envers une société courbée sous le poids de l’histoire, de la religion et des profiteurs. Les puissantes évocations visuelles au rythme ralenti donnent corps aux mots avec une violence âpre pourtant indissociable d’un attachement profond. (ACO)
Nestor, Aaron, Benjamin et Rafiki sont étudiants en licence d’économie à l’Université de Bangui. Naviguant entre les salles de classe surpeuplées, les petits jobs qui permettent aux étudiants de survivre, la corruption qui rôde partout, Rafiki nous montre ce qu’est la vie des étudiants en République centrafricaine, une société brisée où les jeunes continuent de rêver à un avenir meilleur pour leur pays.
Avec Makongo, le cinéaste centrafricain Elvis Sabin Ngaibino raconte l'histoire d'Albert et André, deux jeunes Pygmées Aka de Mongoumba qui étaient la risée des étudiants à l'école mais luttent désormais contre l'analphabétisme dans leur communauté. Pour en découdre avec ce phénomène d'exclusion, les deux militants cherchent à mettre en place une école itinérante pour éduquer les enfants. Faute de financements, les deux héros préfèrent vendre des Makongo, ces chenilles comestibles très prisées des Centrafricains, sur le marché plutôt que de se tourner vers les aides de l'État ou des ONG. En s'enfonçant loin dans la brousse et la forêt pour récupérer ces insectes, Albert et André rendent compte de la culture culinaire et des activités commerciales de Bangui.
Coconut Head Generation
Nationalité immigré
Mother I am Suffocating, this is my last film about you
Nous, étudiants !
Makongo
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